jeudi 23 avril 2026

ALTUS 44:OJAS MAKER énergie force vitalité immunité puissance

Découvrons la Commande Altus 44 : ALTUS 44: OJAS MAKER 

-Altus 44 Ojas Maker , y penser lorsque qu'un patient se trouve en situation chronique de fatigue avec faiblesse, immunité basse, en manque constant d'énergie vitale.

Elle apporte énergie, force, vitalité, immunité.

Les Commandes Altus, sont des Remèdes Homéopathiques préparés pour des radioniciens, qui ont fait l’objet d’une sélection par filiation énergétique et qui traitent la Structure et la vitalité du corps Ethérique.

*en écoute de sons est "Haute ou Dispersante" (15CH-30CH),

*avec l'Eïdoscope la dynamisation préférentielle est la 10MM.

https://homeo-acu-vibratoires.blogspot.com/2018/09/utilisation-pratique-des-produits-de.html         Les Commandes Altus


https://homeo-acu-vibratoires.blogspot.com/2025/09/tableaux-et-explications-de-tous-les.html


Voici les explications du Rôle fondamental d’Ojas selon l’Ayurvéda

dans les sites ci-dessous :

https://www.decouvrezlayurveda.com/post/ojas-qu-est-ce-que-c-est

https://www.antiageintegral.com/anti-age-revitalisation/ojas_vieillissement_sante_ayurveda


Dans les textes ayurvédiques classiques, Ojas est décrit comme l’essence de vie la plus subtile qui apporte énergie, vigueur, clarté d’esprit et bonnes défenses immunitaires. Il ne s’agit ni d’un nutriment, ni d’une substance mesurable, mais d’un principe fondamental de la vie, directement lié à la survie, à la force et à la stabilité de l’être. 

Rôle fondamental , car Ojas est directement lié à :

  • la résistance aux maladies

  • la stabilité émotionnelle et mentale

  • la capacité de récupération

  • la vitalité sexuelle et reproductive

  • la longévité

  • l'amour inconditionnel, l'amour de soi

Ojas est donc au cœur de la notion ayurvédique d’immunité, mais sans se confondre avec l’immunité biomédicale moderne.


***Ce que disent les textes classiques

Dans la Charaka Samhita, Ojas est décrit comme :

  • la quintessence des sept tissus du corps (Le plasma/la lymphe, le sang, les muscles, la graisse et les tissus adipeux, les os, la moëlle et le système nerveux, le tissu reproducteur et l’essence vitale)

  • le résultat final d’une digestion et d’un métabolisme parfaitement accomplis

  • le support de la force vitale

Charaka affirme explicitement que : la perte d’Ojas entraîne la mort, et que sa diminution conduit à la faiblesse, à la peur, à l’instabilité et à la maladie.


Dans l'Ashtanga Hridaya, Ojas est décrit comme :

  • clair, doux, onctueux, stable

  • localisé principalement dans le cœur (Hridaya), siège de la conscience et de la vie

  • responsable de la cohésion du corps et du mental


***Comment Ojas est-il formé ?

Ojas ne peut être produit que si le feu digestif principal fonctionne correctement.

Sa formation dépend de :

  • d'une bonne digestion à tous les niveaux

  • un métabolisme correct de chaque tissu

  • l’absence de toxines issues d’une digestion incomplète

  • un mode de vie stable, régulier, adapté...

Les textes citent certains aliments comme favorables à Ojas, lorsqu’ils sont :

  • bien tolérés, bien préparés, consommés au bon moment.


***Pour compléter

  • Ojas est le facteur principal de résilience face au stress et à la maladie.

C'est un principe qui sera diminué par :

  • le surmenage

  • le stress chronique

  • le manque de sommeil

  • la peur

  • les excès sensoriels

  • une alimentation inadaptée

On distingue deux formes d'Ojas :

  • Para Ojas (forme vitale essentielle, très limitée, liée à la survie)

  • Apara Ojas (forme fonctionnelle, liée à l’immunité et à la vitalité quotidienne)


En résumé

  • Ojas est l’essence ultime de la nutrition et de la digestion de tout ce que l'on vit

  • Il reflète la qualité de vie globale, pas seulement l’alimentation

  • On ne “fabrique” pas Ojas par un aliment isolé

  • On soutient Ojas en protégeant nos feux digestifs, en évitant la production de toxines et en respectant le rythme du vivant.

Pour une santé parfaite, l’individu doit être en harmonie avec son environnement, avec les aliments qu’il consomme, avec les gens qu’il côtoie, et mener la vie pour laquelle il est fait, selon sa constitution personnelle


Ojas : l’essence de vie et la force en soi

Ojas signifie « celui qui fortifie », qui apporte la vitalité, la vigueur, qui maintient jeune et en forme et aussi, qui nous rend radieux. Ojas permet à l’énergie de remplir notre corps (le fameux « prâna« ).

Selon l’AyurvedaOjas est le produit final de la digestion de nos aliments. Celle-ci commence dans la bouche, puis l’estomac comme on le sait mais l’ayurvéda décrit, plus globalement, une durée de 30 jours environ d' »affinement digestif » au sein des différents tissus du corps. A son terme, la production d’Ojas (la substance suprême et subtile, la force de vie) est achevée et répartie dans tous les tissus du corps.

Ojas est donc le fruit de transformations progressives au sein de ces 7 tissus corporels que nous décrivons ci-dessous. Cela ne se limite donc pas à notre tube digestif. Toutefois, une digestion efficace est la base sans laquelle la production d’Ojas est compromise. Pour l’Ayurvéda, cette bonne fonction digestive dépend d’Agni (ou « feu digestif ») qui permet la transformation correcte des aliments.

dimanche 8 février 2026

2 VIDEOS SUR LA CHAINE YOUTUBE YVON COMBE

 

Yvon Combe avait créé en 2017 un compte sur YouTube, 

https://www.youtube.com/channel/UCtjvdmQOKP30lq6y1fCToPA/videos?view=0&sort=dd&shelf_id=0

 

 Vous y trouverez 2 vidéos :

1 **"Comment avoir accès rapidement aux remèdes", explications données par Yvon Combe 

https://www.youtube.com/watch?v=dng_by-FgSc 

 

2 ** "Eïdopathie et Eïdothérapie, thérapie informationnelle, Eïdoscope"

Extrait de 2 vidéos de Silvano Trotta, dans lesquelles un de nos clients, Jérémie Donnen,  témoigne de l'efficacité de l'Eïdoscope lors d'essais qu'il avait faits après achat de l'Eïdoscope en mai 2021.

https://www.youtube.com/channel/UCtjvdmQOKP30lq6y1fCToPA/videos?view=0&sort=dd&shelf_id=0

 


samedi 31 janvier 2026

Et si l’esprit précédait la matière ? La thèse de Maria Stromme - 28 novembre 2025

Un grand merci pour cet article très intéressant envoyé par un de nos clients sur l'esprit, la matière, la physique quantique...

 

https://www.jepense.org/esprit-conscience-matiere/

 

Quel est le rapport entre esprit et matière ? La conscience pourrait-elle précéder la matière ?

 Quelle est la nature de nos perceptions ? Le point sur les recherches scientifiques à ce sujet.

Le rapport entre esprit et matière constitue une question philosophique fondamentale, qui fait l’objet de différentes théories depuis l’Antiquité. On pourrait classer ces théories en quatre grands courants :

  • la vision dualiste oppose le monde physique au monde des idées (Platon, Descartes),
  • la vision moniste affirme que l’esprit et la matière constituent la même réalité (Spinoza),
  • la vision matérialiste affirme que l’esprit et la conscience sont issus de la matière,
  • enfin, la vision idéaliste soutient que tout est pensée et esprit. C’est par exemple l’immatérialisme de Berkeley, qui affirme la non-existence de la matière.

La question intéresse aussi les scientifiques. Longtemps, ces derniers ont adopté une vision matérialiste selon laquelle la matière constituerait le support de toute conscience. Le système neuronal serait en particulier le socle de la pensée. Dans cette perspective, l’esprit serait réduit à un simple épiphénomène de la matière.

Mais récemment, des chercheurs ont remis en cause ce consensus. C’est le cas de Maria Stromme, physicienne norvégienne rattachée à l’Université d’Uppsala (Suède), qui a dévoilé en novembre 2025 un article scientifique dans lequel elle soutient l’idée que la conscience précède la matière, en présentant des preuves mathématiques. Selon elle, le temps, l’espace et les phénomènes physiques ne seraient que des manifestations secondaires d’un champ de conscience fondamental.

Voyons en quoi l’esprit pourrait précéder la matière.

Selon la scientifique Maria Stromme, la matière doit être abordée comme un certain niveau d’interprétation de la réalité, c’est-à-dire une certaine représentation du monde.

La réalité profonde, quant à elle, serait celle d’un vaste champ de conscience auquel le cerveau humain n’aurait qu’un accès limité. Du fait de nos limites perceptives et cognitives, nous percevrions la plupart des choses comme séparées : c’est ainsi que naît l’illusion de la matière.

Autrement dit, la matière apparaît lorsqu’on ne perçoit pas (ou insuffisamment) les liens entre les choses, lorsqu’on oublie que tout est lié.

Le développement de la physique quantique avait déjà permis de comprendre que la réalité ne se fonde pas sur des particules élémentaires isolées, mais sur des manifestations ondulaires d’un tout indivisible.

Erwin Schrödinger (1887-1961), l’un des fondateurs de la mécanique quantique, en avait déduit que la conscience n’est pas un produit accessoire de la matière, mais une propriété essentielle de la réalité.

Rappelons-le, la théorie quantique suppose que tout est énergie, que tous les phénomènes sont intriqués et qu’il existe une influence de l’observateur sur l’objet observé. Concernant ce dernier point, on peut en conclure que la conscience est nécessaire au processus de création de la réalité physique.

Par ailleurs, pour Schrödinger, « la science ne peut pas résoudre le problème de la conscience, car la conscience est le présupposé de toute science ». Cette vision se rapproche d’un panpsychisme, c’est-à-dire de l’idée que la conscience est présente à tous les niveaux de la matière.

Selon Maria Stromme, il existerait un champ de conscience universelle dont l’Homme fait partie. A ce titre, elle distingue :

  • l’intelligence créatrice universelle sous-jacente (l’esprit),
  • la capacité de perception universelle (la conscience),
  • et le mécanisme dynamique par lequel émergent l’expérience individuelle et la différenciation (la pensée humaine).

Selon la physicienne, l’impression de dualité naîtrait de divers mécanismes quantiques appliqués à l’individu. La pensée transformerait les différentes potentialités en une réalité structurée bien particulière. Or, qui dit structuration dit séparation. Mais cette séparation relèverait de l’illusion, car toute expérience ne peut émerger que du substrat unifié et informe.

Pour Maria Stromme, le Big Bang correspond au passage de l’état indifférencié de l’esprit universel (superposition de toutes les configurations possibles de la réalité) aux états différenciés tels que l’espace-temps, l’énergie, la matière, la conscience individuelle ou encore les expériences subjectives.

Le Big Bang représenterait donc l’effondrement des potentialités en un seul état, par l’effet d’une observation, d’une interaction ou encore d’une fluctuation quantique. Maria Stromme évoque aussi la possibilité d’une autoréflexion : l’esprit universel aurait pu se différencier en souhaitant se connaître, en souhaitant prendre conscience de lui-même.

Dans cette perspective, la différenciation résulte de l’acte introspectif de l’esprit universel observant son propre potentiel infini – une boucle de rétroaction créative où la conscience elle-même donne naissance à la forme.

Universal consciousness as foundational field : A theoretical bridge between quantum physics and non-dual philosophy featured, Maria Stromme

Ainsi, l’univers s’observerait lui-même sous une forme différenciée. A noter que cette hypothèse est conforme aux principes de la mécanique quantique, les actes conscients d’observation influant sur les manifestations physiques.

Après le Big Bang, le champ de conscience universelle évolue et génère des systèmes complexes capables de conscience, c’est-à-dire des êtres sensibles dotés d’une pensée individuelle. Ces phénomènes sensibles peut être assimilés à des excitations localisées du champ universel.

A mesure que les systèmes gagnent en complexité (notamment grâce à l’évolution biologique), la conscience se localise. Elle devient de plus en plus différenciée et consciente d’elle-même, mais aussi plus à même d’imaginer la présence d’un « ordre supérieur ».

D’autre part, pour Maria Stromme, la mort d’un individu ne signifie pas l’annihilation de sa conscience mais son retour dans le champ universel, ce qui peut être compatible avec l’idée de vie après la mort.

Le modèle de Maria Stromme propose de relier physique quantique et philosophie non-duelle :

Historiquement, les traditions philosophiques et spirituelles ont considéré la conscience comme primordiale. Dans l’Advaita Vedanta, par exemple, la conscience (Brahman) est la réalité ultime d’où émerge le monde matériel. La philosophie bouddhiste met l’accent sur l’interdépendance et l’idée de vacuité, ce qui rejoint l’idée selon laquelle la forme provient d’un domaine informe. De même, le mysticisme chrétien et le soufisme islamique décrivent le divin comme une présence infinie qui imprègne toute existence. Ces traditions partagent une conception commune : la conscience est universelle, éternelle et essentielle à la nature même de la réalité.

À l’inverse, les approches scientifiques actuelles cherchent principalement à expliquer la conscience comme un phénomène émergent du cerveau. Par exemple, les neurosciences cognitives modélisent la conscience comme le résultat de processus neuronaux complexes et d’une intégration de l’information. Cette conception reste ancrée dans le matérialisme, considérant la conscience comme secondaire aux processus physiques.

Plus loin :

Ce modèle fait écho à la doctrine chrétienne de la Trinité, où l’esprit, la conscience et la pensée reflètent respectivement les rôles du Père, du Saint-Esprit et du Fils. Dans le soufisme, le principe de Tawhid (l’unicité) décrit l’existence comme une unité indivisible, à l’instar de l’idée que la conscience individuelle est une manifestation temporaire d’un champ universel. De même, dans le taoïsme, le Tao est un principe créateur sans forme d’où émane toute différenciation, reflétant la nature non duelle de l’esprit.

La thèse de Maria Stromme pourrait aussi être rattachée aux concepts de Soi spirituel et d’âme du monde. Elle est compatible avec l’idée de karma.

Enfin, elle rappelle beaucoup l’enseignement kabbalistique, notamment la notion d’Ein Sof (l’essence cachée), de Tsimtsoum (retrait ou « effondrement » de Dieu permettant la création du monde) ou encore les émanations de Dieu à travers les sphères de l’arbre de vie séphirotique. L’arbre de vie peut en effet être abordé comme une double-carte du cosmos et de la conscience.

Si la structure physique émerge de principes quantiques, alors la conscience elle-même pourrait fonctionner de manière similaire : non pas comme un effet secondaire de l’activité neuronale, mais comme une caractéristique intrinsèque de l’univers. Cette interprétation soutient l’idée que l’esprit, la conscience et la pensée sont des principes structurants fondamentaux, et non des épiphénomènes de l’activité cérébrale.

Non seulement Maria Stromme invite à ne plus séparer esprit et matière, mais elle affirme que la conscience est le champ fondamental de la réalité. Cette thèse questionne le mécanisme de nos perceptions, le rôle de l’observateur et la nature de la connaissance de soi.

Dans la conclusion de son article, Maria Stromme insiste sur les questions éthiques et sociétales qui découlent de sa thèse :

Si la conscience est effectivement universelle et fondamentale, les considérations éthiques pourraient s’étendre au-delà de la cognition humaine, englobant l’intelligence artificielle, la responsabilité environnementale et l’ensemble du vivant. L’illusion de séparation, renforcée par la perception individuelle, cède la place à une reconnaissance plus profonde de l’unité, favorisant l’empathie, la coopération et un sens partagé des responsabilités.

Au final, à travers son article, Maria Stromme fait littéralement exploser les barrières qui existent entre science, philosophie et spiritualité. Elle réconcilie physique et métaphysique, elle ose associer mathématiques et éthique.

Elle invite aussi à briser l’illusion de la matière et de la dualité. Mais on aurait tort de rejeter définitivement la matière. En effet, bien qu’illusoire, la matière est le lieu de l’expérience humaine, le lieu du questionnement, de la quête, le socle de toute avancée, de tout progrès. La vérité ne peut émerger que de l’illusion…