samedi 31 octobre 2026

Les 14 Nosodes intestinaux du Dr EDWARD BACH et du Dr JOHN PATERSON

Dans votre Espace client, vous trouverez codés les nosodes suivants

Dans Produits aux choix - Produit :

Si vous écrivez BACH, vous trouverez 8 Nosodes intestinaux: 

BACH BOWEL NOSODES ALL VARIETIE, 

DYSENTERY CO BACH, 

FAECALIS BACH, (BACILLUS FAECALIS)

GAETNER BACH (BACILLUS GAETNER),

MORGAN BACH, 

MUTABILE BACH, (BACILLUS MUTABILE)

PROTEUS BACH (BACILLUS PROTEUS) 

VACCINE:P.V.B POLY BOWEL BACH

Si vous écrivez PATERSON, vous trouverez 5 Nosodes intestinaux :

BACILLUS NO 10 PATERSON, 

BACILLUS NO 7 PATERSON, 

MORGAN GAETNER PATERSON, 

MORGAN PURE PATERSON, 

SYCOTIC CO PATERSON

*** Coccal Co. (Paterson)  Ce dernier Nosode n'a pas été codé sur notre site

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Dr EDWARD BACH : sa vie et sa philosophie

Edward Bach est un médecin et homéopathe britannique, né le à Moseley et mort le . 

Pour lui, " il n'existe pas de maladie, mais des malades", la maladie physique est la conséquence d'une attitude mentale erronée, d'états  psychologiques négatifs, la cause réelle d’un mal-être ne se trouve pas uniquement dans le corps, dans l’émotion déséquilibrée qui le précède, "cherchez la cause dans l'âme". Il invite à observer l'état intérieur (peur, tristesse, colère, fatigue..) et il décide de consacrer sa vie à la recherche de remèdes purs, susceptibles d'aider la personne malade à retrouver un état d'esprit positif.  En rééquilibrant cette émotion, l’harmonie globale revient naturellement.

En 1917, alors qu'il est chargé de soigner les soldats qui rentrent de France, il perd conscience et doit être opéré en urgence à la suite d'une grave hémorragie, provoquée par une tumeur. Ses confrères ne lui donnent plus que trois mois à vivre.  Pourtant, Bach continue de travailler, porté par une énergie nouvelle. Contre toute attente, il se rétablit. Ce moment charnière change sa vie. Il y voit la confirmation que la force intérieure et les émotions jouent un rôle essentiel dans la santé. Il décide alors de consacrer sa vie à une médecine qui soigne l’être dans sa globalité.

De 1919 à 1927, il a travaillé au "Royal London Homeopathic Hospital" de Londres où il devint responsable du service des urgences, et où il cumule plusieurs spécialités (chirurgien, bactériologiste, pathologiste), et c'est dans son laboratoire bactériologique personnel, qu'il découvre dans le tractus intestinal la présence de 7 groupes de bactéries intestinales qui n'ont pas les enzymes nécessaires pour décomposer le lactose.  


SES DECOUVERTES


1/ En 1920, il découvre 7 nosodes intestinaux

**En 1920, il identifie et isole en laboratoire sept groupes de bactéries intestinales ne fermentant pas le lactose, qu'il a reliés à des états psychologiques particuliers.

     [Note : la fermentation du lactose est un processus métabolique qui fait référence à la capacité de certaines bactéries à décomposer le lactose (un sucre trouvé dans le lait) en sucres plus simples (glucose et galactose), produisant de l'acide et parfois du gaz comme sous-produits.]

**Pour lui, l'état émotionnel influe sur la flore intestinale et la maladie. Il pense avoir trouvé une corrélation entre les sept groupes d'états d'esprit qu'il a décelés chez l'être humain selon son observation et sept groupes spécifiques de bactéries, indépendamment du type de maladie. Par exemple : ceux qui,  sont nerveux et timides auraient besoin du même nosode, quelle que soit la nature de leurs souffrances.

 **Après avoir lu l'« Organon de l’art de guérir», -publication majeure de Samuel Hahnemann de 1810, et ouvrage fondamental de l'homéopathie-, il a été frappé par les liens entre les méthodes conventionnelles sur la théorie des vaccins et la loi homéopathique des similaires et a cherché à relier les deux disciplines. Hahnemann, un siècle avant, avait déjà fait le lien entre l’intoxication intestinale et certaines maladies chroniques, mais également compris que chaque patient devait recevoir un traitement personnalisé en tenant compte de son individualité.

Edward Bach a isolé la flore intestinale ne fermentant pas le lactose et l’a alors dynamisée. Il développe ses 7 préparations ou « nosodes » intestinaux (souvent appelés vaccins buccaux ou les sept nosodes de Bach) à partir des 7 groupes de bactéries.  C’est alors qu’il a commencé à administrer les vaccins comme nosodes potentialisés selon les principes homéopathiques, à ses patients par voie buccale. Et sur une période de dix ans, recueillies cliniquement, les données de 500 cas ont démontré selon lui, un taux d’amélioration de 95 % avec leur utilisation.

     -----L'Organon  Publié en 1810, remanié cinq fois jusqu'à la mort de son auteur : en six éditions, Hahnemann a développé son enseignement sur les principes du traitement homéopathique.  291 paragraphes numérotés qui règlent la prescription, la préparation et jusqu'à la conduite du médecin. Il fixe la similitude, l'expérimentation sur l'homme sain, la dose unique, la dynamisation et la théorie des miasmes.                                                               Les bases conceptuelles de l’homéopathie sont exposées dans les paragraphes un à 81 : concept de guérison, la mission du médecin est de guérir », rapidement, doucement, durablement, idéal thérapeutique  concept de conservation de la santé. Les paragraphes 82 à 318 traitent de la nature du procédé curatif ; ils sont constitués de trois parties : compréhension de la maladie : ce qu’il est nécessaire de savoir de la maladie dans le but de guérir, le médecin doit s'en tenir à ce qui est observable : les symptômes. Hahnemann écarte l'explication des causes cachées, qu'il juge inaccessibles. la recherche des instruments destinés à la guérison des maladies naturelles : l'expérimentation sur l'homme sain : la méthode de la pathogénésie y est décrite en détail.  Le mode d’action des médicaments, loi de guérison : la similitude : Le remède est choisi d'après la ressemblance entre les troubles qu'il provoque chez l'homme sain et ceux du malade. La recherche de la puissance pathogène des médicaments, et enfin l’emploi des médicaments pour la guérison des maladies naturelles, associé au régime de vie qui doit être observé. Le remède unique et la dose minimale  Un seul médicament à la fois, à la plus petite dose, sans répétition inutile. La dynamisation : Le mode de préparation par dilutions et succussions successives.              Deux paragraphes supplémentaires, les paragraphes 319 et 320 traitent du magnétisme animal, appelé mesmérisme.                                         

 La première édition de l’Organon a mis en place les murs porteurs des éditions suivantes ; la deuxième édition a mis en place les principes d’expérimentation des remèdes chez l’homme sain. La troisième édition approfondit le travail de la deuxième édition, en particulier sur le traitement des maladies psychiques, et introduit quelques notions des trois maladies chroniques miasmatiques sur lesquelles Hahnemann travaillait alors. Les trois maladies chroniques les miasmes semblent parfois être un guide pour la prescription des remèdes, en particulier la psore dans les maladies chroniques Développée en 1828, cette théorie attribue les affections durables à trois dispositions morbides fondamentales. Elle est aujourd'hui abandonnée par une partie du courant et maintenue par une autre.

En 1913, le Dr Homéopathe, Charles Edwin Wheeler, traduisit une édition Everyman de l’Organon de l’art rationnel de la guérison (1913) de Hahnemann. Les Bowel Nosodes ont été introduits par les homéopathes britanniques Edward Bach, John Paterson et Wheeler dans les années 1920. En 1925, Charles Edwin Wheeler et Edward Bach publièrent Chronic Disease ; a Working Hypothesis.


2/ En 1928, il étudie des plantes, et crée la "Florithérapie" 

La structure en 7 groupes est restée le squelette de toute son œuvre : il a simplement remplacé des cultures de laboratoire par les vibrations énergétiques des fleurs.

En 1928, il y a une période de transition, où il passe d'une démarche purement médicale et bactériologique en laboratoire à une approche globale, intuitive et naturelle à travers l'étude des plantes pour accompagner les déséquilibres émotionnels, et agir sur les émotions humaines. Persuadé que la médecine doit utiliser des remèdes purs et non toxiques issus de la nature plutôt que des souches bactériennes pathogènes, Bach part explorer le pays de Galles, en quête des fleurs sauvages qui seraient les instruments de sa nouvelle méthode de soin.  Durant l'été 1928, il découvre et prépare ses trois premières essences florales : Impatiens (l'Impatiente), Mimulus (la Mimule) et Clematis (la Clématite). Il teste ces remèdes végétaux sur ses patients en fonction de leur personnalité (par exemple, Impatiens pour les personnes impatientes et irritables) et constate un succès immédiat. Face aux résultats, il abandonne progressivement les nosodes d'origine bactérienne au profit de 38 élixirs végétaux (essences de fleurs sauvages et de plantes), tout en conservant sa classification des individus en sept groupes psychologiques distincts. Il décide de fermer son cabinet londonien très lucratif et son laboratoire pour passer le reste de sa vie à Mount Vernon à herboriser et à compléter son système, à travers 38 fleurs soigneusement sélectionnées, de 38 remèdes regroupés selon les mêmes 7 familles émotionnelles qui faisaient écho à ses 7 nosodes initiaux.  Il est à l'origine d'une pratique (la "florithérapie") faisant correspondre des états psychologiques négatifs à l'utilisation de macérations alcooliques de plantes, "les élixirs floraux de Bach", dans le but de guérir les personnes malades. Chaque fleur, selon lui, émet une vibration subtile qui entre en résonance avec un état d’âme. Il identifie ainsi 38 remèdes floraux, répartis en 7 grands groupes émotionnels. Les fleurs possèdent des vibrations capables de réharmoniser l'esprit.  Ce sont des essences vibratoires qui transmettent une information énergétique subtile, qui agit comme une clé de réharmonisation émotionnelle. Il propose une approche simple, naturelle, accessible à tous, respectueuse de chacun, fondée sur l'écoute du corps, de l'âme et de la nature. 

**Il a transposé cette classification scientifique de bactériologie de 7 groupes directement dans son système floral : chaque groupe de bacilles est devenu l'équivalent biologique d'un archétype psychologique, désormais soigné par les plantes.  Pour Bach, la bactérie pathogène dans l'intestin n'était que le reflet physique (l'ombre) d'un déséquilibre de l'âme. En trouvant des fleurs des champs partageant la même "fréquence" d'action (même signature vibratoire), il a pu remplacer les prélèvements bactériens par des remèdes végétaux totalement purs capables de soigner directement l'esprit. (Exemple le nosode Dysenteriae est remplacé par des fleurs du groupe de la Peur comme Mimulus ou Aspen.)                                 Chaque groupe de Fleurs de Bach est ainsi le descendant direct, épuré et poétique, de ses découvertes menées sur la flore intestinale. Chacune de ces fleurs représente une émotion universelle.  Il conçoit finalement 38 préparations florales (préparées à partir de pétales de fleurs initialement recueillis dans de l'eau de source puis exposées au soleil, afin d'en extraire la quintessence curative, puis stabilisées par l'adjonction d'alcool, puis conservée dans des flacons dédiés) réparties en sept groupes qui correspondent aux sept nosodes : les Fleurs de Peur (groupe I), d'Incertitude (Groupe II), de Manque d'intérêt pour le présent (Groupe III), de Solitude (Groupe IV), d'Hypersensibilité aux influences et aux idées (Groupe V), d'Abattement, découragement et désespoir (Groupe VI), et de Souci  excessif du bien-être d'autrui (Groupe VII) auxquelles s'ajoute une 39e préparation – la plus connue (qui consiste en un mélange de 5 remèdes synergiques (Rock Rose, Impatiens, Clematis, Star of Bethlehem, Cherry Plum)  – appelée « Rescue Remedy » ou « Remède d'urgence », 5 fleurs  choisies pour leur action apaisante dans les moments de choc, de stress ou d’urgence émotionnelle.

C’est le seul mélange créé par Bach lui-même. Il est encore aujourd’hui l’un des élixirs les plus utilisés dans les situations intenses.

*****45 fleurs sont codées sur le site, dont le Rescue Remedy.

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LES NOSODES INTESTINAUX

Rappel de la définition des NOSODES 
Les Nosodes sont puissants  et profonds. Consultez un professionnel formé dans leur utilisation.
Les Nosodes classiques

Préparations homéopathiques issu de l'agent qui a déclenché la maladie, fabriqué à partir d'un produit morbide et non pas à partir d'une substance végétale, minérale ou animale. Issu d’une source infectieuse ou malade (Ex :  Psorinum, Tuberculinum, Medorrhinum, Syphilinum, et Carcinosinum), de produits biologiques pathogènes, de micro-organismes (bactéries, virus), ou de sécrétions (pus) ou de tissus infectés provenant de maladies humaines, animales ou végétales pour stimuler les réactions de défense de l'organisme face à un terrain ou des infections chroniques ou récidivantes, ou traiter chroniques ou les antécédents de maladies, et reposent sur des expérimentations pathogénétiques ou sur une longue expérience clinique. Ils se placent à côté des grands polychrestes (Les polychrestes comptent parmi les remèdes dont les pathogénésies sont les plus complètes, avec d’abondantes confirmations cliniques accumulées au fil des générations. Leur tableau englobe le psychisme, les symptômes généraux et un large éventail de systèmes organiques.)

Quand choisir un nosode? Répertoriez l'état du malade, non le diagnostic. Premièrement, le manque de réaction vitale — lorsque des remèdes bien choisis n’agissent pas . Deuxièmement, une convalescence qui ne commence jamais, avec une débilité « indépendante de toute maladie organique », symptômes changeant constamment. Troisièmement, un cas chronique dont l’obscurité s’explique par une histoire miasmatique ou familiale, affections après maladie aigüe . Quatrièmement, un remède bien indiqué qui agit puis cesse de tenir, le cas s'améliore puis stagne, si le traitement de fond ne progresse plus —Dans les quatre situations, ajoutez les généraux distinctifs du nosode lui-même, le tableau symptomatique propre du nosode doit encore correspondre au cas. 


Les Nosodes intestinaux 


Remèdes développés d'abord par le Dr. Edward Bach et continués par John Patterson et son épouse Elizabeth de 1920 à 1960.

Ils forment un groupe distinct avec une histoire distincte. Ils ne doivent pas être confondus avec les  nosodes classiques. Le caractère commun de ces nosodes est qu’ils ne fermentent pas le lactose. 

La matière de départ est bactérienne. Les Nosodes intestinaux sont une série de remèdes homéopathiques fabriqués à partir de d'organismes du tractus intestinal ne fermentant pas le lactose, à partir d'échantillons bactériens de la flore intestinale humaine, à partir de cultures bactériennes des selles,— des organismes ne fermentant pas le lactose, trouvés dans les selles —, et la méthode qui les sous-tend a été constituée au chevet des patients, à partir de milliers de patients présentant des symptômes similaires, mais présentant différents types de constitution homéopathique. 

  Le Dr Edward Bach a estimé que la plupart des maladies chroniques présentent un fort relation avec un groupe de certaines bactéries non fermentatrices de lactose. Ces bactéries se distinguent selon leurs effets sur la fermentation sur les autres sucres. 

Le Dr Bach l’a prouvé cliniquement dans de nombreux cas qu’après avoir administré un nosode intestinal, on observe un changement dans les cultures de la flore intestinale des patients, les bacilles fermentateurs non lactose commencent à muter en un autre groupe de bactéries moins dangereux, passant de non lactose à bactéries fermentatrices de lactose et finit par disparaître du système.

Il a également établi que les patients qui contiennent une absence de lactose, les bactéries fermentantes ont généralement un Psora latent en arrière-plan. Dans la théorie homéopathique des miasmes, la psore représente une prédisposition chronique considérée comme la cause de maladies persistantes. Elle est décrite comme un état de déficience dans le concept de miasme en homéopathie et la classification des trois miasmes (psore, sycose, syphilis) Les docteurs John et Elizabeth Patterson qui a également travaillé de manière intensive avec les nosodes intestinaux, a conclu que les toxines intestinales dans les maladies chroniques sont très étroitement liées au Psora (affection cutanée proche des la gale).

Ces remèdes étaient principalement utilisés dans la pratique homéopathique britannique pour traiter les déséquilibres intestinaux et dynamiser les symptômes cliniques, et orienter les remèdes associés. Aujourd'hui, ces préparations gagnent de plus en plus de faveur maintenant avec les problèmes d'allergies et les dommages causés par les antibiotiques répandus chez les patients d'aujourd'hui. Leur champ d'action est beaucoup plus large que leur nom ne l'indique, avec des symptômes indicateurs provenant de l’ensemble du système plutôt que seulement de l’intestin. 

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Les 7 nosodes intestinaux du Dr Bach


1/Le Dr Edward Bach a initialement isolé des bactéries intestinales ne fermentant pas le lactose afin de créer des nosodes destinés à une administration orale, en guise d’alternative aux vaccins classiques.

Les 7 nosodes intestinaux du Dr Bach (qui seront complétés plus tard par son successeur  le Dr John Paterson) sont des préparations homéopathiques conçues à partir de cultures de bactéries intestinales non fermentant le lactose, provenant de la flore fécale. 

2/La correspondance exacte entre les 7 nosodes intestinaux et les 7 groupes émotionnels repose sur la vision holistique du Dr Edward Bach. En observant ses patients au Royal London Homoeopathic Hospital, Bach s'est rendu compte que des individus souffrant de maladies physiques très différentes abritaient la même bactérie intestinale (parmi 7 souches spécifiques qu'il avait isolées) qu'ils partageaient les mêmes traits de caractère ou la même attitude mentale.                                                                                                     Edward Bach estimait qu'il existait un lien entre les toxémies intestinales, le profil psychologique des patients, et les maladies chroniques. 

Chaque groupe de bactéries (nosode) purifiait un terrain biologique qui correspondait exactement à l'une des 7 grandes faiblesses psychologiques humaines. 
  • L'élimination des toxines : Pour Bach, la prolifération d'un des 7 groupes de bactéries dans l'intestin n'était pas la cause de la maladie, mais le symptôme physique d'un déséquilibre mental profond. Le nosode servait à "nettoyer" l'organisme de cette signature toxique. 
  • Du physique à l'émotionnel : Dans ses publications des années 1920, Bach écrivait déjà que nettoyer l'intestin avec le nosode Dysenteriae, purifiait l'organisme mais ne fonctionnait de manière spectaculaire que si le patient était de nature anxieuse et nerveuse. 
3/Tableau des correspondances structurales
Le tableau ci-dessous montre comment le Dr Bach (puis son successeur John Paterson) a lié chaque souche bactérienne (nosode) à un remède homéopathique classique (prototype), avant de les faire correspondre aux 7 familles de Fleurs de Bach. 
Groupe de Nosodes Intestinaux (Souche bactérienne)

Remède Profil psychologique observé en laboratoireGroupe Émotionnel des Fleurs de Bach
Dysenteriae Compound
(Dysentery Coccus)
Arsenicum albumTempérament anxieux, anxiété d'anticipation, Inquiétude, tension nerveuse et pointilleux, agitation mentale, recherche constante de sécurité, impatience. Spasmophilie ou troubles colitiques.La Peur / L'Insécurité
Proteus (Bacillus Proteus)Natrum muriaticumPersonnes rigides, vivant des tempêtes cérébrales, de la colère soudaine ou refoulée ou des doutes profonds.  Problèmes de malnutrition infantile, émaciation, difficulté à assimiler les graisses, antécédents de rhumatismes ou de troubles de croissance. L'Incertitude / Le Doute
Morgan(souvent subdivisé en Morgan Pure 
et Morgan-Gaertner)
SulphurCongestion mentale, tendance à l'égocentrisme, besoin d'attention, anxiété pour soi, repli sur le passé ou déconnexion du réel.  États de congestion, troubles cutanés (eczéma), asthme ou affections hépatiques.Le Manque d'intérêt pour le présent
Faecalis / No. 7
(Faekalis alkaligènes)
Sepia / IodiumSolitude, épuisement mental. Personnes distantes, introverties, vivant un sentiment d'isolement ou de fierté hautaine, repli sur soi ou détachement. Intolérances ou malaises digestifs liés à l'absorption des graisses et des sucres. La Solitude
Sycotic CompoundThuja
Grande hypersensibilité, irritabilité cachée, perméabilité aux influences extérieures. Peur du jugement,
  susceptibilité.
L'Hypersensibilité aux influences
Gaertner (Bacillus Gaertner)Phosphorus / SiliceaTempérament abattu, impression de vider ses réserves psychiques. sentiment de découragement chronique.
Malnutrition psychique
, 
Le Désespoir / L'Abattement
Mutabile Colon
(Bacillus Mutabilis)
PulsatillaPersonnalités instables, humeur changeante, cherchant à tout contrôler ou trop axées sur autrui. Soucis excessifs pour plaire ou contrôler.  Alternance de symptômes (notamment asthme et eczéma qui s'alternent) et instabilité des troubles intestinaux.Le Souci excessif du bien-être d'autrui

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                    Le Dr JOHN PATERSON et les BOWELL NOSODES                        

Lorsque Edward Bach a quitté Londres en 1930 pour se consacrer exclusivement aux Fleurs de Bach, John Paterson, médecin homéopathe et microbiologiste écossais (1890–1955) qui avait aidé Edward Bach dans ses recherches, a continué la recherche d'Edward Bach sur les nosodes intestinaux, accompagné de son épouse Elizabeth, elle aussi microbiologiste. Il y a dédié plus de trente ans de sa vie. 

C'est grâce à ses publications (dont la synthèse majeure présentée au Congrès d'Édimbourg et à Lyon en 1949) que ces remèdes font aujourd'hui partie intégrante de la matière médicale homéopathique internationale. 

Edward Bach est le découvreur intuitif des nosodes intestinaux, John Paterson en est le bâtisseur scientifique.

Après sa mort en 1955, son épouse Elizabeth a continué le travail pendant neuf ans, rassemblant données cliniques, réalisation de présentations et rédaction d'articles. 

 Il a joué un rôle déterminant de successeur après 1928, en structurant, validant scientifiquement et pérennisant les nosodes intestinaux  initialement découverts par Edward Bach dans les années 1920. 

**Les "Bowel Nosodes" ont été écrits par John Paterson, en collaboration étroite avec sa femme Elizabeth Paterson, pour étudier et documenter les nosodes intestinaux. 

Huit sont rassemblés dans "The Bowel Nosodes" de Paterson : Morgan, Gaertner, Proteus, Dysenteriae, Mutabile et Faecalis, issus des travaux de Bach et portant donc son nom entre parenthèses, plus Sycotic Co. et Bacillus No. 7, qui portent celui de Paterson. 

Ce qui distingue la méthode, c’est que chaque nosode est lié à un groupe de polychrestes associés — Pulsatilla à Mutabile, Sepia à Faecalis — de sorte que le groupe est abordé par des remèdes que le prescripteur connaît déjà.


**Son apport repose sur plusieurs piliers fondamentaux : 

1/Une validation scientifique de grande ampleur
  • Analyse de 20 000 prélèvements : Paterson a examiné environ 20 000 échantillons de selles sur une période de 20 ans,  à l’hôpital homéopathique de Glasgow, cartographiant les modifications de la flore intestinale au cours de maladies chroniques et établissant un lien entre chaque nosode et des polychrestes homéopathiques courants. Cette rigueur statistique lui a permis de confirmer la théorie selon laquelle les bactéries intestinales non fermentatrices de lactose (NLFB) subissent des mutations et prolifèrent de manière spécifique en fonction des états de maladie. 
  • Preuve de l'effet homéopathique : Il a démontré que l'administration d'un remède homéopathique classique bien choisi déclenchait une modification de la flore intestinale (apparition de bactéries non fermentatrices) parallèlement à la guérison du patient. C’était la première fois qu'une preuve biologique et expérimentale venait appuyer l'action des remèdes.
2/Classification et création des "groupes de remèdes"
Paterson a grandement facilité l'usage clinique des nosodes en établissant des ponts de correspondance systématiques entre chaque nosode intestinal et des groupes de remèdes homéopathiques classiques (les polychrestes). 
  • Si un patient répondait bien à un remède comme Sulphur mais que son cas stagnait, Paterson savait que le nosode intestinal Morgan (associé à Sulphur) était approprié et indiqué et permettrait de relancer la force vitale pour que les progrès continuent.

3/Affinement et extension de la gamme 
Il a affiné les découvertes et leurs indications cliniques, ajouté davantage de remèdes, formulé une théorie et des lignes directrices pour l'utilisation pratique des remèdes. 
  • Création de sous-types : Paterson a analysé plus finement les cultures de Bach. Par exemple, il a divisé le groupe Morgan originel en deux sous-types cliniques distincts : Morgan-Pure et Morgan-Gaertner, permettant une prescription beaucoup plus précise. 
  • Découverte de nouveaux nosodes : Il a poursuivi les isolements microbiologiques pour enrichir la matière médicale, introduisant notamment le nosode Sycotic Compound ( Sycotic Co), identifié comme un coccus ne fermentant pas le lactose. Il a potentialisé les bactéries intestinales diplococciques, de nature similaire à Gonorrhoea, l'a associé au miasme sycotique et l'a utilisé avec succès [Composé sycotique pour traiter la gonorrhée gastro-intestinale pendant la guerre.]  Travail publié dans le British Homœopathic Journal d’avril 1933, le Sycotic Co porte le nom de Paterson,
  • et Bacillus No. 7, qui porte le nom de Paterson.
**La nomenclature indique qui a isolé chaque orgnanisme: Morgan, Gaertner, Proteus, Dysenteriae, Mutabile et Faecalis portent la mention entre parenthèses (Bach) car issus des travaux de Bach, tandis que Sycotic Co., Bacillus No. 7 et les 2 sous-types de Morgan sont marqués (Paterson). 
**Le nom de Charles Edwin Wheeler apparaît dans le renvoi consacré à Gaertner cité ci-dessous par l’intermédiaire Matière Médicale Homéopathique de William Boericke plutôt que de Paterson.
4/Directives cliniques sur la posologie
C’est Paterson qui a rédigé les règles indispensables à la manipulation sécurisée de ces remèdes très profonds. Il a codifié leur usage en tant que remèdes "intercurrents" (pour lever un blocage dans les maladies chroniques).
Les chapitres classiques consacrés aux nosodes classiques s’accordent sur une tendance  : dynamisations élevées et répétitions rares.
Ici, il s’agit de remèdes à action profonde qui modifient l’homéostasie du métabolisme digestif des patients, avec tout ce que cela implique pour l'assimilation des aliments, des réactions allergiques et du flux de nutriments essentiels vers l’organisme. 

Il a formulé des recommandations strictes : 
-Ne pas répéter le nosode trop fréquemment : Ne répétez pas un Bowel Nosode dans les trois mois pour lui permettre d'agir.
-Adapter la dilution (les hautes dynamisations pour les symptômes mentaux, les basses pour les pathologies organiques avancées). La puissance est choisie selon le général lois homéopathiques.
Si un un remède est nécessaire, donnez en un du groupe de médicaments associés au nosode. 
- Ne mélangez jamais les nosodes intestinaux : mélanger les nosodes peut être trop changeant pour le corps manipuler et peut produire des réactions graves, en particulier lorsqu'il y a des difficultés pathologie présente. 
-Ne donnez pas de Bowel Nosode lorsque les selles comptent pour les bactéries fermentant sans lactose, il est de 50 % ou plus et augmente


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Les nosodes intestinaux de Paterson ("The Bowel Nosodes")


 Le système classique des nosodes intestinaux comprend douze variétés principales de nosodes homéopathiques, préparées à partir de bacilles intestinaux ne fermentant pas le lactose.

Souvent intégrées sous le nom de nosodes de Bach-Paterson, ces préparations de souches bactériennes dynamisées sont utilisées en homéopathie  pour drainer ou réguler le terrain dans des pathologies chroniques rebelles. Ils sont particulièrement utiles dans les cas de maladies auto-immunes, de maladies intestinales, d’autisme, de maladies chroniques de la peau et de la constipation chronique.


Les nosodes intestinaux de Paterson ("The Bowel Nosodes")


Les nosodes de Bach-Paterson sont des préparations homéopathiques fabriquées à partir de cultures de bactéries prélevées dans la flore intestinale ne fermentant pas le lactose (en particulier des souches de type coliformes ou entérobactéries isolées dans les selles). Ils sont utilisés en pratique homéopathique pour traiter des déséquilibres fonctionnels ou chroniques, pour relancer la réaction thérapeutique chez des patients en carence de réactivité ou souffrant de troubles chroniques, des affections cutanées (eczémas) ou des intolérances alimentaires, lorsque les remèdes constitutionnels habituels ne suffisent pas. Ou  dans les cas où il est difficile de faire le choix entre de nombreux recours constitutionnels possibles.



Comment choisir un nosode intestinal : le principe des remèdes associés

**Le remède constitutionnel doit être donné avant le nosode intestinal. Si le remède homéopathique constitutionnel fonctionne bien et atteint le résultat souhaité Résultat : il n’y a pas besoin de nosode. 

**Leur action est profonde, donc il ne doit être administré que lorsqu'il couvre la totalité des symptômes correspondants au nosode, du mental au physique.


**Un nosode classique est choisi selon son tableau expérimenté ou consigné, ou selon les situations répertoriées par le guide des nosodes : absence de réaction, état jamais rétabli depuis un événement, antécédents familiaux. Un nosode intestinal est choisi à travers son groupe de remèdes associés, le résultat de l’analyse des selles constituant un élément de preuve supplémentaire. Chaque nosode est en relation avec les remèdes homéopathiques classiques. On le sélectionnera comme tout autre remède homéopathique.


**Chaque nosode intestinal appartient à un groupe de polychrestes, et le nosode comme le groupe s’étudient conjointement. La plupart s’étudient à travers un groupe de polychrestes associés : Morgan-Pure est souvent relié à Sulphur ou Graphites (Congestion), Morgan-Gaertner à certains états profonds ou miasmatiques ou Lycopodium, Mutabile à Pulsatilla, et Faecalis à Sepia.

Paterson l’expose le plus complètement à propos de Morgan, le type d'organisme ne fermentant pas le lactose le plus fréquemment trouvé dans les selles, et qui "possède le plus grand nombre de remèdes associés par rapport aux autres types de la liste".  

Chaque groupe possède un prototype : "Morgan-Pure (Paterson) a pour prototype Sulphur", et Morgan-Gaertner partage la modalité de 16 h à 20 h du "remède prototype du groupe", Lycopodium. Dans le groupe principal de Morgan, il place "le trio bien connu de remèdes que Kent décrit comme agissant selon un cycle de Sulphur, Calcarea Carbonica et Lycopodium".

Le principe fonctionne dans les deux sens. Un cas chronique qui correspond à un groupe de remèdes, mais ne répond pas durablement au polychreste, oriente vers le nosode de ce groupe ; un organisme retrouvé dans les selles renvoie à son groupe de remèdes, ce qui explique pourquoi "Sulphur se distingue parmi les remèdes associés à Bacillus Morgan". En pratique, on répertorie le cas et le tableau des remèdes associés plutôt que le diagnostic, puis on étudie côte à côte le polychreste et le nosode dans la Matière Médicale;  les guides consacrés à Sulphur et à Lycopodium présentent les deux prototypes dont vous aurez le plus souvent besoin.

 -A propos de Faecalis, Paterson écrit que « là où j’ai trouvé l’organisme dans les selles, les symptômes cliniques m’ont conduit à choisir Sepia ». 


Les nosodes intestinaux de Bach et Paterson

 

Chacun porte un mot clé plutôt qu’une liste de symptômes — 

« Congestion » pour Morgan, « malnutrition » pour Gaertner, « Tempête cérébrale » pour Proteus, « irritabilité » pour Sycotic Co., « Fatigue mentale et physique » pour Bacillus No. 7 -

 

et,(caractéristique de la méthode) un groupe de polychrestes associés : Sulphur à Morgan-Pure, Pulsatilla à Mutabile, Sepia à Faecalis (Paterson). Le chapitre de Boericke sur Psorinum renvoie déjà à Gaertner — « pessimiste, manque de confiance, symptômes oculaires subjectifs pénibles, peur des hauteurs. Urticaire.  


Tableau - résumé


Nosode (isolateur)
Indication clé ou principaleRemèdes associés nommés dans le chapitre
Morgan (Bach)"Congestion" ; éruption prurigineuse aggravée par la chaleurSulphur (principal), Graphites, Petroleum, Psorinum, Calcarea carbonica, Lycopodium
Morgan-pure (Paterson)Éruption cutanée ou trouble hépatique ; calculs biliairesPrototype Sulphur
Morgan-Gaertner (Paterson)Poussée inflammatoire aiguë ; colique néphrétique ; de 16 h à 20 hPrototype Lycopodium
Proteus (Bach)"Tempête cérébrale" ; symptômes nerveux soudains

Natrum muriaticum (principal), Cuprum metallicum ; comparer Ignatia, Apis
Gaertner (Bach)"malnutrition" ; amaigrissementPhosphorus, Silicea, Mercurius vivus
Dysentery Co. (Bach)Tension nerveuse "anticipative" ; spasme pyloriqueArsenicum album, Argentum nitricum, Kalmia
Bacillus No. 7 (Paterson)"Fatigue mentale et physique" ; manque de tonusKali carbonicum ; apparenté au brome et à l’iode associés au potassium
Sycotic Co. (Paterson)"irritabilité" des membranes muqueuses et synoviales ; catarrheAucune liste ; compare Lycopodium, Hellebore, Medorrhinum, Ferrum metallicum, Rhus toxicodendron
Mutabile (Bach)Alternance des symptômesPulsatilla
Faecalis (Bach)Peu utile comme nosodeSepia


**La liste classique détaillée des principaux nosodes intestinaux de Bach et Paterson


1***B. Morgan (
Morgan (Bach)
    • Sub-divisé par Paterson en : Morgan-Pure et Morgan-Gaertner.

 1• B. Morgan (Bach) — Caractéristique principale : Congestion, lien fort avec la peau et les troubles cutanés (eczéma), et les problèmes digestifs (y compris une constipation chronique), les problèmes hépatiques ou circulatoires - souvent associés à des remèdes comme Sulphur, Sepia, Calcarea carbonica ou Lycopodium. 

 Morgan vient en premier, car il possède le plus grand nombre de remèdes associés ; Morgan (Bach), avec Morgan-pure et Morgan-Gaertner (Paterson) B. Morgan est "le type d’organisme ne fermentant pas le lactose le plus fréquemment retrouvé dans les selles", et son indication clé est "Congestion". Tête : céphalées congestives avec rougeur du visage, aggravées par une atmosphère chaude, un temps orageux et les trajets en bus ou en train. Psychisme : introspectif, anxieux au sujet de son état de santé, évite la compagnie tout en étant anxieux lorsqu’il est laissé seul ; dépression "souvent accompagnée d’une tendance suicidaire". Appareil digestif : "crises bilieuses" accompagnées d’une céphalée intense, finalement soulagée par le vomissement de mucus teinté de bile, surtout à la ménopause ; cholécystite, calcul biliaire. Appareil respiratoire : antécédents, pendant l’enfance, de "congestions pulmonaires" répétées ou de bronchopneumonie. La peau constitue "la principale sphère d’action" du groupe : congestion avec éruption prurigineuse, aggravée par la chaleur, du type observé avec les remèdes cutanés du groupe, Sulphur, Graphites, Petroleum et Psorinum. Il formule ensuite une affirmation qui doit être citée comme étant la sienne, et non la nôtre : "Il existe peu d’eczémas du nourrisson au moment de la dentition, ou plus tard dans la vie, qui ne nécessitent pas une dose de ce nosode Morgan (Bach)."

Une sélection affinée issue du groupe Morgan, les deux sous-types sont définis dans le même chapitre.

2. Morgan-pure (Paterson) (Irritation) est indiqué "lorsqu’il existe un symptôme marqué d’éruption cutanée ou de trouble hépatique ; une perturbation du foie, une céphalée bilieuse ou la présence effective de calculs biliaires" ; son prototype est Sulphur. 

3.Morgan-Gaertner (Paterson) (Congestion - digestion) : Forme intermédiaire ou hybride reliant les sphères de Morgan et de Gaertner, associée à certains remèdes hépatiques et digestifs (Chelidonium, Lycopodium).Il couvre le même terrain, mais se montre plus utile "lorsqu’il existe des signes de poussée inflammatoire aiguë, comme dans la cholécystite". L’irritation est Le discours principal. Utile en aiguë affections inflammatoires comme les coliques rénales et les calculs biliaires, il a souvent été retrouvé dans les selles lors de coliques néphrétiques accompagnées d’un calcul confirmé, et convient à tout cas présentant une aggravation entre  16 h à 20 h.


4• B. Gaertner (Bach/Paterson)« Nutrition » (émaciement)—  Nom complet : Salmonella enteritidis / Gaertner.

Associé aux troubles nutritionnels durant l'enfance et aux intolérances alimentaires, et à Silicea. L’indication clé est la "malnutrition" :  états de malnutrition, débilité chez l'enfant, allergies alimentaires, terrain pré anémique ou déminéralisé. Le nosode de nombreuses maladies de l’enfance, mais également utile à l’autre extrémité de la vie, en association avec une affection maligne, un amaigrissement marqué constituant alors une indication. 

Le Cerveau est hyperactif avec sous-alimentation du corps.

Psychisme : l’enfant hypersensible, au "cerveau hyperactif dans un corps sous-alimenté". La digestion constitue sa principale sphère d’action, qui se manifeste souvent lorsque le nourrisson passe à l’alimentation artificielle : incapacité à digérer les graisses, maladie cœliaque, gastro-entérite chronique, oxyures. Le principe des remèdes associés est présenté comme une formule : réunissez les tableaux de Phosphorus, Silicea et Mercurius vivus et "vous aurez devant vous un très bon tableau clinique" de Gaertner. Le chapitre consacré à Psorinum chez Boericke ajoute les notes de Wheeler : "Pessimisme, manque de confiance, symptômes oculaires subjectifs gênants, peur des hauteurs. Urticaire). [Aucun ne mentionne une dynamisation, un intervalle ou une règle de répétition. La seule indication classique associée au groupe vient de Boericke, qui classe Gaertner avec la mention "Utiliser la 30e et la 200e (Wheeler)" : un chiffre consigné pour un seul nosode par un auteur, sur l’autorité d’un troisième.]


5• B. Proteus (Bach/Paterson) (adrénaline en colère)—Nom complet : Proteus vulgaris / mirabilis.  

Indications clés : Manifestations nerveuses soudaines et violentes, spasmes, crises d'angoisse (« brain storm »), trouble soudain et violent du système nerveux, raideurs ou douleurs articulaires. Il est recommandé dans la maladie de Raynaud et la maladie de Ménière.

 Associé à Natrum muriaticum et à des troubles nerveux ou circulatoires. 

Soudaineté dans presque toutes les plaintes.le nosode agit rarement en l’absence de symptômes marqués du système nerveux "qui apparaissent avec un certain degré de soudaineté". Les symptômes mentaux sont marqués dans la démonstration clinique.
Pour les symptômes psychiques, il propose "Tempête cérébrale" : accès de colère violente, surtout lorsqu’il est contrarié, avec lancement de tout objet se trouvant à portée de main ; l’enfant qui s’allonge par terre et hurle. Il juge l’hystérie émotionnelle "évocatrice du remède Ignatia" et rapporte des convulsions chez des enfants fébriles répondant au nosode. Sur le plan du système nerveux périphérique, il s’agit d’un spasme de la circulation : "doigts morts", claudication intermittente, crises angineuses, syndrome de Raynaud et maladie de Ménière. Les symptômes digestifs sont secondaires au système nerveux, le type correspondant étant l’ulcère duodénal dû à la tension nerveuse qui se révèle par une hématémèse. Les crampes sont caractéristiques, avec Cuprum metallicum parmi les remèdes ; la peau présente un œdème angioneurotique de type Apis. Natrum muriaticum est "le membre principal de la liste des remèdes que j’associe au nosode Proteus". 


  • 6• Sycotic Co. (Paterson)  (colère, surrénales)— Indications clés : États catarrhaux, irritations des muqueuses, tendance aux rhumes à répétition, asthme ou antécédents sycotiques. — Associé à Thuja, Natrum sulphuricum et aux états miasmatiques sycotiques. 

Commençons par clarifier les termes. Cet organisme intestinal est un non-organisme coccus fermentant le lactose que l’on trouve dans le tube intestinal. L’organisme "n’est pas de forme bacillaire, mais constitue un coque du tractus intestinal ne fermentant pas le lactose". L’indication clé est "irritabilité", « Brain Storm », qui "se rapporte tout particulièrement aux membranes muqueuses et synoviales". Il ne s’agit ni du miasme sycotique ni de Medorrhinum ; Paterson affirme plutôt que le coque est "apparenté morphologiquement et cliniquement au gonocoque" et que, puisque la gonorrhée n’est qu’une infection catarrhale des muqueuses, "le miasme ‘Sycose’ peut être considéré comme synonyme de ‘Catarrhe’". Il s’agit d’une thèse sur le miasme, et non de l’affirmation que son nosode et Medorrhinum constituent le même remède.

Psychisme : irritabilité nerveuse, caractère colérique — il compare Lycopodium —, peur de l’obscurité et d’être laissé seul. Tête : irritation méningée, céphalée sinusienne, céphalée persistante chez un enfant — comparer Hellebore —, sueurs nocturnes profuses de la tête. Appareil digestif : irritation chronique de l’ensemble du tube digestif, selles molles, fétides et excoriantes — comparer Medorrhinum —, nausées après les œufs — comparer Ferrum metallicum. Appareil respiratoire : catarrhe du nez, de la gorge et des bronches, amygdales et végétations adénoïdes hypertrophiées, toux irritative à 2 h du matin ; il considère le nosode comme "un remède pré tuberculeux". Peau : teint jaunâtre, peau grasse, éruptions vésiculeuses, verrues sur les surfaces muco cutanées. Appareil génito-urinaire : irritation allant du rein à l’urètre, cystite, urétrite, vulvovaginite ; douleur ovarienne gauche au moment des règles, leucorrhée abondante.

Ce chapitre ne fournit aucune liste de remèdes associés ; les comparaisons indiquées par Paterson sont Lycopodium, Hellebore, Medorrhinum, Ferrum metallicum et Rhus toxicodendron. Il se termine en qualifiant les nosodes présentés jusque-là de ceux qui sont "le plus généralement indiqués dans la pratique".


  • Sycotic Co. et Bacillus No. 7 : utilisés dans certains états chroniques, asthmatiques ou d'épuisement  Sycotic Co. est un nosode gonorrhéique ; le miasme sycotique est la catégorie de maladie chronique de Hahnemann ; Medorrhinum est le nosode classique de ce miasme. La section consacrée à Sycotic Co. distingue ces trois notions. Sycotic Co. et Medorrhinum partagent un vocabulaire, mais pas une origine : l’un est un coque intestinal, l’autre le nosode gonorrhéique.  Paterson qualifie Sycotic Co. de "remède pré-tuberculeux" ; considérez cela comme une observation, et non comme une correspondance. 


7• Dysentery Co. (Bach-Paterson) « Appréhension » (le cœur)— Associé à Arsenicum album, Merc-sol et à des affections digestives ou spasmodiques. Indications clés : Tensions nerveuses d'anticipation, l'appréhension, anxiété, spasmes du pylore, grands anxieux au profil hyperactif. 

 Associé aux tensions d'anticipation Préparé à partir de B. Dysenteriae, abrégé Dys. Co. L’indication clé est une tension nerveuse que décrit au mieux le terme "anticipative", semblable à ce que ressent un étudiant avant d’affronter les examinateurs. Psychisme : inquiétude par anticipation, hypersensibilité à la critique, timidité parmi les inconnus, agitation ; céphalée due à l’excitation, souvent selon un cycle de 7 ou 14 jours. Appareil digestif : action élective sur le pylore, provoquant un spasme et un réveil vers minuit avec une douleur gastrique aiguë soulagée par le vomissement de mucus. L’ulcère duodénal apparaît ici également, avec un diagnostic différentiel par rapport à Proteus qu’il est utile de mémoriser : dans Dys. Co., la tension précède l’ulcère et le patient la ressent, tandis que, dans Proteus, la tension agit insidieusement et l’ulcère survient sous forme de crise. Appareil cardiovasculaire : palpitations avant les événements importants. Le chapitre se termine par les remèdes associés, dont ces symptômes comportent "quelque chose de chacun" : Arsenicum album, Argentum nitricum et Kalmia.


7•  Bacillus No. 7 (Paterson) Fatigue mentale et fatigue physique, vieux rhumatisme, Vieillissement— Indications clés : Fatigue physique et mentale profonde, épuisement (notamment chez les sujets âgés ou rhumatisants) Fréquemment mentionné pour les affections arthritiques, chroniques et celles liées au vieillissement (telles que les douleurs chroniques au niveau du cou ou des articulations). Caractéristique clé : Épuisement profond, fatigue physique et mentale associée. 

 Bacillus No. 7 porte ce nom parce que c'était le septième type de bacille ne fermentant pas le lactose observé dans le laboratoire et qu'il ne correspondait à aucun groupe connu.


Paterson propose "Fatigue mentale et physique" comme indication clé et place ce tableau à côté de Proteus : alors que Proteus est apparenté au chlore, Bacillus No. 7 "semble présenter une relation plus étroite avec les deux halogènes que sont le brome et l’iode, souvent associés au potassium". Psychisme : incapacité à fournir le moindre effort mental, entraînant un épuisement physique extrême. Appareil digestif : manque de tonus nerveux et musculaire, sensation de plénitude après les repas, entéroptose. Appareil respiratoire : asthme et catarrhe bronchique avec mucus tenace et visqueux, pour lesquels il demande au lecteur de comparer Kali carbonicum, "qui fait partie des remèdes associés". Système neuromusculaire : relâchement du tissu fibreux, faiblesse après une station debout prolongée, syncope après un effort soudain.

8.B. Mutabile (Bach) — Indications clés :Alternance fréquente de symptômes cliniques d'un système à l'autre. Associé à Pulsatilla et à des tableaux cliniques changeants ou instables. Mutabile et Faecalis viennent en dernier, car Paterson les qualifie de "peu expérimentés et rarement utilisés". Le nom décrit le comportement de l’organisme :  parce qu’il mute presque aussitôt après son repiquage, il passe d’un type ne fermentant pas le lactose à un type qui le fermente, et Paterson le juge intéressant "principalement du point de vue bactériologique". C’est une forme intermédiaire entre B. coli et le vrai type non fermentant au lactose.

 Son remède associé est Pulsatilla, et le nosode "est susceptible d’être utile dans le traitement lorsqu’il existe une alternance des symptômes", l’exemple donné étant une éruption cutanée alternant avec les symptômes asthmatiques.  

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9• B. Faecalis (Bach-Paterson) — Associé à Sepia et à des déséquilibres intestinaux, à des troubles du transit, ou endocriniens profonds. Le chapitre le plus court et le plus franc. Paterson n’a "jamais trouvé ce nosode préparé à partir de B. Faecalis très utile dans le traitement" ; lorsque l’organisme était retrouvé dans les selles, les symptômes cliniques le conduisaient à Sepia. Il s’agit de l’affirmation la plus claire du livre quant à l’élément sur lequel repose principalement la prescription.

10• Bacillus No. 10 (Paterson) — Un nosode moins courant, prescrit plus rarement dans la pratique clinique. Variante de souche intestinale étudiée cliniquement par Paterson.  Indications clés : Gencives spongieuses De nombreuses verrues plates sur les mains et lipome.


11
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Poly-bowel (Bach)  Poly-intestinal nosode : c'est une préparation combinée de tous les 10 nosodes suivants : Dys Co, Morgan Bach, Morgan Gaertner, Morgan Pure, Proteus Bach, Sycotic Co, Mutabile, Gaertner (Bach), Morgan Co, Bacille n° 7, 
[Candida, enzymes digestives et enzymes gastro], vers un remède homéopathique unique.

En homéopathie, on s’intéresse au phénomène du «Jamais allé bien depuis» et le plus souvent il s’agit d’une toxine comme un métal lourd, les antibiotiques, la pilule contraceptive ou d’autres médicaments allopathiques. Utilisé lorsque plusieurs souches non-lactose fermentantes coexistent ou pour balayer un large spectre de terrain.

12.Coccal Co. (Paterson) — Nosode de la combinaison coccus

Un nosode intestinal à base de cultures mixtes de coques (bactéries sphériques), utilisé pour des états constitutionnels spécifiques, subaigus ou chroniques. (associé à staphylococcynumc streptococcinum medhorrinum enterococcinum)

Indications clés : Tendances suppuratives, furonculose, infections à cocci.                       Préparé à partir de cultures mixtes de cocci - principalement staphylocoques et streptocoques - isolés à l’origine de patients chroniquement malades présentant des affections septiques et suppuratives récidivantes.  Nosode des Plus Rares et Moins Prouvés de la série Bach-Paterson. Coccal signifie bactéries en grain (cocci) plutôt qu’en bâtonnet. Distinct des nosodes à bacilles (Morgan, Gaertner, Proteus) —  Parenté clinique avec le Gonocoque par la morphologie coccale et l’affinité muqueuse. ESSENCE : terrain pris dans un cycle de sepsis à cocci, où chaque agression tend vers la suppuration, le pus et l’infection chronique. Miasme sycotique+++ (suppuration, mucus, catarrhe), tuberculeux++ (récidives malgré traitement, terrain pré-tuberculeux), psorique+ (susceptibilité infectieuse fondamentale), Syphilitique. Il est utilisé en état septique. (Un état septique correspond à une réponse inflammatoire généralisée à une infection grave, pouvant entraîner un dysfonctionnement d’organes et évoluer vers un choc septique, une urgence vitale.)