lundi 6 janvier 2014

Qu’est ce que la médecine quantique : extrait du congrès quantique 2011 - Marion Kaplan

Marion Kaplan organise : Congrès Quantique

La dimension invisible de l’information sur le devant de la scène
Quelle ouverture ce Congrès de Médecine Quantique ! 500 personnes se sont retrouvées ces 20 et 21 novembre 2010 au Palais des congrès de Aix en Provence pour entendre parler de biorésonance, de vide informé, d’interconnexion….
« Tout a été très vite, nous explique la célèbre nutritionniste Marion Kaplan, organisatrice principale du congrès. L’idée a germé début août et il se trouve que les intervenants étaient disponibles ce week-end là. » Dame synchronicité a permis qu’un panel d’experts et de médecins d’une très grande qualité puisse venir partager les résultats de leurs recherches et de leur pratiques cliniques. Parmi eux : le chercheur et pharmacien Albert-Claude Quemoun ; le physicien Emmanuel Ransford ; l’aromathérapeute Daniel Pénoël ; l’acupuncteur, double docteur en médecine Elie Attias ; l’immunologiste, oncologue et gastro-entérologue Bruno Donatini ; le Pr Marc Henry, directeur de recherche et spécialiste de l’eau quantique ; les médecins homéopathes Bernard Vial, Olivier Soulier et Martine Gardenal ; ou encore le Dr Mohamed Haddad, venu présenter la technologie fractale. Des exposants ont aussi proposé divers dispositifs de soin, de nombreux produits de phytothérapie, d’aromathérapie, des DVD documentaires. Un second congrès sur la médecine quantique est annoncé pour novembre 2011, à Lyon.

 Qu’est ce que la médecine quantique ?
 
L’homéopathie, l’acupuncture, les médecines dites « énergétiques », les soins par dispositifs de biorésonnance, les thérapies utilisant cristaux, couleur, sons, lumière… seraient des médecines quantiques. « Trois critères permettent de qualifier le quantique, nous explique le physicien Emmanuel Ransford. Le premier, c’est le vibratoire ou l’ondulatoire. »
  • A 99,97 %, tout est vibratoire. Ce qui veut dire, si l’on regarde la matière en profondeur, qu’elle apparaît faite, non pas de petits objets, mais de petits nuages qui vibrent. En physique, on appelle cela des fonctions d’onde ou paquets d’ondes.
  • « Le deuxième critère, poursuit Ransford, c’est la discontinuité et donc l’aléatoire. À l’échelle de l’infiniment petit, vous avez des événements soudains, comme la réduction du paquet d’onde et les sauts quantiques. Ils sont à la fois discontinus et imprévisibles.
  • Enfin, l’interconnexion constitue le troisième et dernier critère. » Le physicien fait référence à la célèbre expérience des photons jumeaux envoyés dans deux directions opposées. Leur lien est tel que si vous faites quelque chose à l’un, l’autre est instantanément modifié. Les distances peuvent très grandes, ils se comportent comme s’ils ne faisaient qu’un.
« C’est incompréhensible pour les physiciens. Cela dépasse leur entendement. Cela fait fi des fonctions d’espace-temps. Le global s’invite dans le local. »
Il faut retrouver ces trois critères pour avoir du quantique. Les approches, les théories et les outils fondés sur le fait que la réalité est de nature vibratoire, que son comportement est imprévisible et que tout est interconnecté, peuvent se présenter comme des médecines quantiques.

 Une famille de médecines plus scientifiques qu’il n’y parait
« En l’état actuel des connaissances, nous avons tout ce qu’il faut pour expliquer l’homéopathie, nous a dit le Dr Henry, ingénieur, chercheur associé au CNRS, directeur du Laboratoire de chimie moléculaire de l’état solide et professeur de chimie inorganique à l’université de Strasbourg.
Et si ces médecines, avec l’acupuncture et les médecines qu’on dit énergétiques, ont tant de mal à s’imposer, c’est parce que leurs fondements théoriques font appel à ce que la science a actuellement de plus sophistiqué : la mécanique quantique relativiste et la topologie des formes différentielles de Cartan. Ces médecines ont donc une base scientifique solide. Et ceux qui prétendent qu’elles n’ont aucune base scientifique ne font tout simplement pas l’effort de prendre en compte l’existence d’effets quantiques et topologiques. »
Le docteur en pharmacie et homéopathe Albert Claude Quemoun a d’ailleurs prouvé que certaines hautes dilutions homéopathiques agissent sur certains récepteurs du cerveau. :
« En entendant les mots “dimension invisible de l’information”, j’ai de suite pensé aux travaux que j’ai réalisés et fait valider par l’Inserm en 1984, sur l’effet de substances indétectables sur le cerveau.
Ces travaux ont été confirmés scientifiquement en 2007, grâce à l’équipe du Dr William Rostène, directeur de recherche en neurophysiologie à l’Inserm. J’ai placé un leurre sur les récepteurs muscariniques. Et j’ai pu alors mesurer l’effet du médicament homéopathique, en suivant au microscope électronique le déplacement des leurres chassés des récepteurs par les dilutions. »
 Une grande diversité et des pistes de réflexions
Le terrain de jeu quantique est immense et ce congrès aura amené autant d’explications que de questions. Car de nombreuses pistes restent à explorer.
Martine Gardenal demande comment expliquer l’efficacité de dilutions homéopathiques sur des symptômes psychologiques. Le Prof Marc Henry nous explique pourquoi le vide n’est pas vide et comment l’information est accueillie dans ce vide. Le Dr Pénoël nous parle de la nécessité d’inventer des structures dissipatives thérapeutiques. Olivier Soulié de comment l’embryologie est comparable à la naissance des galaxies. Bernard Vial de l’information affective inconsciente véhiculée dans le corps. Bruno Donatini souligne la suprématie de la symbiose, loin de toute compétition. Elie Attias évoque la dette de la science expérimentale envers les sciences occultes…
L’exposé très intéressant d’Emmanuel Ransford sur son idée d’une psycho-matière a aussi marqué les esprits : « Je fais l’hypothèse que la nature a mis de l’invisible dans la matière, une particule que j’appelle le psi. C’est une gouttelette de quelque chose qui tire les ficelles. Imaginez des fils entre toutes les parties de l’Univers, comme des toiles d’araignées reliant les objets et les gens. C’est la grande toile suprale, le double invisible de l’Univers visible. Si ma compréhension est juste, les thérapeutes quantiques ont un nouvel outil qui s’appelle l’information suprale, qui est invisible, qui est non locale et qui est agissante. Chacun d’entre nous peut se considérer comme un réseau dans cette grande toile suprale, nous sommes interconnectés. Nous sommes en fait des géants de l’invisible. Nous sommes à la fois une conscience individuelle et une conscience collective. Il y a là un niveau de reliance métaphysique. »
La thérapie quantique, c’est donc prendre en compte ce continent invisible et constater son efficacité.

 programme en ligne : www.congrestherapiequantique.com
 contact Marion Kaplan : 06.16.66.19.40